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Le Fantôme de
Shakespeare
de et par
Philippe Avron
Molière 2002 du meilleur
one man show
Dans le « Fantôme de Shakespeare » Philippe Avron
fait apparaître le plus grand dramaturge de tous les temps
: William Shakespeare, devant une classe de terminale éblouie
et tumultueuse, et un professeur de philosophie enthousiaste, lui
même aidé par le fantôme dAlbert Einstein.
Ensuite à la manière de Shakespeare qui donne vie
à tout, même aux accessoires de théâtre,
Philippe Avron donne la parole à lépée
dHamlet, au trône du roi Lear, au crâne dun
tyran, aux messages de lAu-delà
etc.
Puis Avron appelle sur scène, pour dialoguer avec le maître
certains hauts personnages de notre temps : hommes politiques, Raymond
Devos, Peter Brook, Montaigne, hommes de toutes les banlieues (bannis
du lieu) du monde
etc.
Enfin William Shakespeare lui-même, enchanté par cette
rencontre, et ce moment vécu en public, apparaît sur
scène, et parle.
«Philippe, me dit un jour Shakespeare, voudriez vous que nous
soyons tous les deux gamins éternels?...»
Et Shakespeare mentraine dans un voyage, où le professeur
de philo invite Einstein à sexprimer sur le «
fantôme » qui est « quantique », où
lon joue avec les accéssoires chres aux élisabétains
: la lettre, l'épée, le crâne.
Où les masques disent, chacun à sa manière
leur admiration pour Shakespear revenu en chair et en os dans le
théâtre et où le maitre lui-même vient
à la fin remercier son public et dire quelques mots.
Comme Prospero, sur les esprits, le rêve, lunivers.
Philipe Avron
Extrait :
Où sont passés les fantômes ?
On ne les voit plus les fantômes
Et les greniers ? Les grands greniers sans électricité
?
Et les nuits ? Les nuits sans bruit ?
Où sont passées les peurs ? Les peurs ensembles
?
Il ny en a plus. Maintenant il y a des angoisses tout seul.
Où sont passés les fantômes ?
Ils sont là, au théâtre.
On le voit bien quand on reste seul dans un théâtre
vide
Les ombres sortent de lombre et prennent un visage
ou une voix :
« Philippe ! Philippe ?
Philippe Avron sublime lart périlleux
du one man show
Cest le bonheur ! FigaroScope.
Le comédien malicieux revient pour rendre hommage au
théâtre, à lintelligence et au rêve.
Les Echos.
Les vivants et les morts se congratulent et se louent, unis
sur scène par lexquis bateleur. Le Monde.
Philippe Avron occupe une place à part au firmament théâtral.
Le Parisien.
Philippe Avron occupe une place à part au firmament théâtral.
Une promenade délicieuse que lon partage ébloui
et ravi
On admire lart du mime, lart subtil de
linterprète, lart chatoyant du fantaisiste, lart
fraternel
Avron nous divertit et nous ramène au centre
du monde. À Shakespeare, oui. Et à autre chose que
lon peut nommer la responsabilité, la lucidité.
Le Quotidien du Médecin.
> http://www.philippeavron.com/
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